Alors au rayon Môman, nous avons eu les moutons... mais pas que !!! Sinon ce n'était pas drôle... il y a eu les oies de Guinée... qui ont eu des petits... et nous avions un troupeau de 14 oies !!! Qu'est-ce que ça peut faire comme bruit, un troupeau comme ça... mais ce sont de belles oies et mes filles ont eu l'occasion de voir des oisons, ce qui n'est pas super courant...


Lors du déménagement en Vendée, exit les oies (chouette, mon homme n'a pas souhaité en garder...).

Et l'autre élément d'une basse-cour, l'incontournable, me direz-vous ? Eh oui, nous avons eu les poules aussi... Bon, le chien a fait plusieurs razzias dedans (la dernière le jour de mon entrée en maternité pour Larsouille, comme par "hasard")... mais il y en avait encore un paquet de poules, de coquaillons et messire coq, de race brahma nain pour la plupart, avec quelques croisés... lors du fameux déménagement, j'avais pris la précaution d'enfermer les protagonistes la veille au soir pour les attraper "facilement". Bien m'en a pris car la plupart sont partis dans des caisses à chats (très pratiques pour trimballer la volaille, ce système, lol)

 

SAUF un jeune coq et deux copines, qui ont trouvé le moyen de nous filer entre les pattes, de s'envoler jusque sur le toit de la maison (si, si, et qu'on ne vienne pas me dire que ça ne sait pas s'envoler, ces fichues bon sang de bonsoir de volatiles) et que nous n'avons jamais réussi à les choper avant le départ. 

Bon, les jours passent, ils restent super méfiants (pas moyen qu'ils s'approchent à moins de 20 mètres, vous voyez le genre ?), puis les semaines défilent, ils font leur vie, on ne fait plus que les apercevoir, monsieur coq trimballant ses copines.

Puis ma voisine vient me voir un jour, me demandant ce que je pouvais faire avec mon coq. Je ne voyais pas bien le rapport, jusqu'à ce qu'elle m'apprenne que MON coq, ce bougre d'imbécile a décidé que le tout nouveau poulailler des voisins était SON poulailler et fiche des peignées royales à leur coq (qui fait plus du double de la taille du mien, pourtant), à tel point que le grand restait claquemuré dans les nichoirs, n'osant plus sortir (si, si, je vous assure) ni même aller se nourrir...

Coup de bol monumental, nous arrivons à le choper et je fais appel à des copains, si ils veulent manger du coq (ben oui, je suis incapable de leur tordre le cou et encore moins de les manger après si c'est moi qui les ai élevés... et mon homme est encore pire !), j'en ai un qui les attend...

Et les poulettes, me direz-vous ? L'une a dû se faire manger par un renard, nous ne l'avons jamais revue. Et l'autre ? Ah Ah Ah (rire limite hystérique) L'autre est revenue vers nous, poussée par la faim. Apparemment, la vie en harem ce n'est pas son truc et elle n'est jamais allée dans le poulailler des voisins. Et comme elle s'approchait de plus en plus, je déclare à mon homme : "bon, je la chope et j'appelle Gilou, qu'il vienne la chercher"... Grand silence... et le voilà qui me sort "ben non, c'est une survivante, elle a le droit de vivre, tu vas pas la faire bouffer ! Non, non, elle restera là jusqu'à sa belle  mort"

Supeeeeer !! Et donc voilà Cocotte, ou Poulette selon les jours, qui va, erre, se balade, se promène... pique les croquettes dans la gamelle des chiens, le pain sec au mouton, voulait rentrer dans la maison cet hiver (et croyez-moi, le spectacle devait valoir son pesant d'or, moi courant après elle dans la maison pour l'en chasser, avec le balai dans une main, m'énervant et râlant tant et plus) et vit donc sa vie de poulette... Elle est pas belle la vie ???

C'est une croisée (je ne me souviens plus du nom de la race de sa maman, une naine toute noire) avec du sang de brahma (si, si, regardez ses pattes ! elle est poilue)

poulette2

poulette1

A demain, pour de nouvelles aventures !!!